Pluralités ordinaires

Pluralités ordinaires

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Pluralités ordinaires

Marseille, porte du monde.
Ici, les frontières s’effacent et les histoires circulent.
Pluralités ordinaires donne la parole à celles et ceux qu’on entend trop peu : trajectoires migratoires, identités multiples, appartenances en mouvement. À travers une série de podcasts, de récits de vie et d’entretiens, le projet explore ce que signifie habiter le monde aujourd’hui.
Chaque voix raconte une citoyenneté en construction, ancrée dans le réel. Une plongée sensible et engagée, au croisement de l’intime et du politique.
Parce que derrière l’ordinaire, il y a toujours du pluriel.

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Épisode 1 — Samir Akacha

Dans cet échange, il revient sur sa naissance, l’histoire et l’origine de son prénom, et ce que cela raconte déjà d’un héritage, d’une mémoire et d’une trajectoire. Il partage aussi son regard sur la France : un pays d’accueil et de générosité, traversé par le racisme et des tensions politiques. Il parle de Marseille avec amour. Une ville-monde, vibrante, populaire, indocile. Un territoire où les cultures se croisent, se répondent, se transforment. Mais il en évoque aussi les limites : une multiculturalité bien réelle, qui parfois cohabite plus qu’elle ne se rencontre. Une pluralité vivante, mais fragmentée. Une parole lucide et profondément attachée à sa ville. Une citoyenneté en construction, au croisement de l’intime et du politique. Parce que derrière l’ordinaire, il y a toujours du pluriel.

Épisode 2 — Aboubacar Barry et Saikou Oumar Diallo

Dans cet épisode, nous rencontrons Aboubacar Barry, jeune Guinéen installé à Marseille. Dans son livre Les murmures du destin, il raconte avec force et sincérité son parcours : la traversée, les épreuves, les violences, mais aussi l’arrivée et l’espoir. À ses côtés, Saikou Oumar Diallo, présent à Marseille depuis 9 ans. Pour la première fois en dehors des cadres institutionnels, il partage une parole rare, empreinte d’émotion et de pudeur, touché par le récit d’Aboubacar. Deux voix, deux trajectoires, une même réalité : celle d’une citoyenneté qui se construit entre mémoire, épreuve et dignité. Parce que derrière l’ordinaire, il y a toujours du pluriel.

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Collège Edgard Quinet : éducation aux médias et à la citoyenneté

Collège Edgard Quinet : éducation aux médias et à la citoyenneté

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Collège Edgard Quinet : éducation aux médias et à la citoyenneté

Pendant une année entière, Massalia Vox Média a investi les salles du collège Edgard-Quinet pour accompagner une vingtaine d’élèves dans une exploration collective du monde des médias. Pas de posture descendante : les ateliers ont fonctionné comme un véritable laboratoire citoyen, où l’on apprend autant en débattant qu’en produisant.

Les jeunes ont découvert les coulisses de la fabrique de l’information : construction d’une charte éditoriale, conférences de rédaction, choix des sujets, analyse critique de l’actualité… La plupart de ces moments n’ont pas été enregistrés, parce que l’essentiel se jouait ailleurs : dans les discussions, les désaccords, les essais ratés et les idées qui surgissent quand on se demande « comment on raconte le monde ? ».

Au fil des semaines, deux groupes ont choisi de prendre la parole derrière le micro :

  • l’un s’est lancé dans une émission sur le sport et la propagande, un terrain idéal pour interroger l’influence, les discours, et la manière dont le foot, plus largement le sport, façonne nos imaginaires ;
  • l’autre a décidé de creuser un sujet fondamental : la laïcité, ses principes, ses interprétations, ses tensions.

Ces podcasts témoignent d’un apprentissage vivant : parler de médias pour parler de citoyenneté, se saisir de sujets qui les touchent, se confronter au réel et trouver leur voix. Ici, les jeunes ne consomment pas l’info : ils la fabriquent.

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MARSEILLAISES, les voix féminines

MARSEILLAISES, les voix féminines

MARSEILLAISES, les voix féminines

MARSEILLAISES raconte l’audace et la créativité des femmes qui dessinent l’avenir de Marseille, un portrait à la fois.

MARSEILLAISES, c’est le projet qui célèbre les femmes qui font Marseille : des artistes qui réinventent la scène, des militantes qui font bouger les lignes, des entrepreneuses qui ouvrent de nouvelles voies, et des femmes qui tissent du lien, créent des ponts et dessinent l’avenir.
Chaque portrait est une invitation à découvrir l’énergie, la vision et l’histoire uniques de celles qui font vibrer la ville autrement : plus audacieuse, plus solidaire, plus créative.

Et ce n’est que le début.
D’autres voix s’apprêtent à résonner, d’autres parcours à inspirer, d’autres récits à écrire. MARSEILLAISES continue de grandir — avec elles, pour elles, grâce à elles.

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Pour ce premier épisode de MARSEILLAISES, nous rencontrons Oumnia Hanader, comédienne et réalisatrice marseillaise.

Formée à la Ciné Fabrique, Oumnia fait partie de cette nouvelle génération de femmes qui réinventent le cinéma depuis Marseille. Après avoir commencé devant la caméra, elle s’impose aujourd’hui derrière, avec une écriture sensible et politique où l’intime devient un espace de résistance.

Son court-métrage Bimo, sélectionné à Cannes dans la section La Cinef et diffusé sur ARTE, explore la relation fraternelle et les traces invisibles de la migration. Avec pudeur et justesse, elle filme ce qui nous relie, au-delà des clichés, en affirmant un regard décolonisé et poétique.

Dans cet épisode, Oumnia nous parle de cinéma et de mémoire, de représentation et de privilège blanc, de ce que cela signifie d’être femme, maghrébine et artiste dans un milieu encore normé. Elle évoque aussi la force de la douceur, la nécessité de se politiser, et l’importance de créer nos propres images.

« Poser un regard, c’est déjà un acte politique en soi. »

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Échos de quartier, un podcast qui réinvente le récit marseillais

Échos de quartier, un podcast qui réinvente le récit marseillais

Échos de quartier, un podcast qui réinvente le récit marseillais

Le podcast qui fait parler Marseille à travers celles et ceux qui la vivent vraiment.

Échos de quartier est un podcast qui donne la parole aux habitants de Marseille, à travers leurs souvenirs, anecdotes et regards intimes sur la ville et ses quartiers. Chaque épisode explore une mémoire vivante et singulière, où l’histoire personnelle rencontre les enjeux collectifs, politiques et sociaux. Des récits du quotidien aux voix engagées, le podcast capture les multiples façons d’habiter Marseille et d’en écrire l’identité, loin des clichés, au plus près de celles et ceux qui la font vivre.

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Au cœur du 1er arrondissement de Marseille, Kahina et sa mère livrent un récit à la fois intime et politique, un témoignage où la ville devient le miroir des inégalités et des résistances. Elles y évoquent la gentrification, non pas comme une simple évolution urbaine, mais comme une forme de domination sociale qui repousse toujours plus loin les classes populaires, les enfants d’immigré·es et les ouvrier·es, celles et ceux qui ont façonné la ville et que l’on cherche aujourd’hui à effacer des cartes et des mémoires.

Kahina raconte aussi ce que signifie être femme dans la rue, un espace jamais neutre, où le corps féminin est perçu, scruté, sexualisé dès l’adolescence. Dans ce récit à deux voix, la parole circule entre mère et fille, entre souvenirs et désillusions, entre amour du quartier et colère face à sa transformation. Ensemble, elles tissent une mémoire sensible de Marseille, celle d’un territoire habité, disputé, mais toujours profondément vécu.

Dans ce deuxième épisode d’Échos de quartier, on suit Fakhredine à Saint-Tronc, un quartier où tout semble neuf… mais où la vie se fait rare. Ici, le seul vrai point de rencontre, c’est le Aldi : un supermarché qui fait office de place du village. Pour le reste, il faut aller loin, et sans voiture, on reste vite bloqué.

Fakhredine raconte un quartier transformé : des immeubles rénovés, des espaces propres, mais moins d’arbres, peu d’âme, et un petit stade qui sonne creux. Avant, les jeunes vivaient dehors ; aujourd’hui, les rues sont vides et la jeunesse part chercher ailleurs ce qui manque ici.

Parce qu’à Saint-Tronc, la culture n’a pas de lieu. Pas de bibliothèque, pas de salle, pas d’endroit pour apprendre, créer, s’exprimer. Enfant, Fakhredine traversait Marseille pour aller lire à l’Alcazar (1er). Aujourd’hui encore, pour monter sur scène ou rencontrer des artistes, il va en ville. Mais malgré tout, Fakhredine garde l’envie. S’il en avait les moyens, il serait prêt à insuffler un vrai souffle de vie à son quartier : organiser des scènes ouvertes, créer des espaces d’expression, redonner envie aux jeunes de sortir, d’exister, de rêver ici.

Un Saint-Tronc vivant, créatif, possible : pour peu qu’on lui tende le micro.

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Podcast – Humain•e Déter

Podcast – Humain•e Déter

Podcast – Humain•e Déter

Portraits de celles et ceux qui changent le monde avec force, cœur et lumière.

Humain•e Déter :
Nom féminin, masculin, non-binaire
Personne qui illumine la Terre par ses combats, ses ambitions, son Art, sa Voix & ses échos, par ses luttes, sa bienveillance, son Monde & ses réflexions.
Synonymes : Humain•es badass ; Personnes incroyables ; Individu•es exceptionnel•les

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Un podcast co-produit avec Massalia Vox (@massalia_vox)
Générique et habillages : Kamaji Production (@kamaji_production)

Le prologue

Maryam Kaba (@maryamkaba) est danseuse, chorégraphe, artiste associée du Ballet Nationale de Marseille, membre de la Famille Maraboutage et activiste engagée. Ex-championne de France de GRS (1992 et 1994), elle fonde en 2013 le concept de danse fitness AFROVIBE®. Inspiré par les danses afro-descendantes, Afrovibe prône les valeurs d’acceptation de soi, de respect, de partage et de joie. Maryam développe le concept d’abord à Paris puis pendant quatre ans au Brésil.

Installée depuis 2017 à Marseille, elle œuvre par le biais de ses enseignements en France et à l’étranger à valoriser le corps des femmes (sans oublier ceux des hommes), les encourageant grâce à la danse à déconstruire les injonctions, à transformer, à se réapproprier leurs corps et à booster l’estime de soi.

Philippe Pujol est un écrivain et journaliste marseillais. Il a longtemps travaillé aux faits divers, qu’il appelait « Désordre ordinaire » au journal emblématique de La Marseillaise. En 2014, il obtient le prestigieux prix Albert Londres avec sa série d’articles « Quartiers shit ». En 2016, il écrit le premier livre d’une trilogie phare : La fabrique du monstre : 10 ans d’immersion dans les quartiers nord de Marseille, la zone la plus pauvre d’Europe. Dans cet ouvrage, il analyse Marseille à travers le prisme de son travail de terrain, travail qu’il continue avec l’ouvrage La chute du monstre paru en 2019.

En 2024, il publie le dernier ouvrage de la trilogie : Cramés, les enfants du Monstre aux Editions Julliard. C’est à cet occasion que nous revenons sur son travail et son parcours au micro de Humain•e Déter.

Tahnee (@tahneelautre) est une des humoristes les plus engagées de sa génération. En tant que femme noire, afroféministe et lesbienne, elle revient avec beaucoup d’humour sur ses identités dans son spectacle « L’autre ». Un spectacle qui parle d’elle, et qui parle à Tous.

Une de ses façons d’exister, c’est par l’humour : de son enfance à son coming out en passant par ses aventures quotidiennes, elle raconte ce qu’elle vit, tant dans des espaces qu’elle crée pour que sur des scènes destinées au grand public, comme au Montreux, qu’elle a fait récemment.

Elle est aussi comédienne, improvisatrice et chroniqueuse sur la radio Mouv. Elle anime également l’émission « Laisse moi rire » dans laquelle elle reçoit de nombreux humoristes

Maho Bah-Villemagne est le premier boxeur trans dans toute l’Europe à avoir combattu, ici, à Marseille, dans une compétition officielle. Le 2 novembre, date du combat, marque donc un tournant pour lui, mais aussi pour l’histoire de la boxe française et européenne qui sont invitées à repenser leurs contours, à redessiner leurs limites.

Boxeur, lieutenant et militant, Maho est un combattant tout terrain. Suite à une agression homophobe, il prend une décision : savoir se battre. Depuis, la boxe est sa passion et rythme sa vie. Il le dit lui-même : c’est presque sa religion. Est venu ainsi un autre combat : faire valoir son identité dans ces différents milieux, jusqu’au combat final, qui est finalement annonciateur de beaucoup d’autres, sur le ring cette fois.

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Horizons Utopiques – Bianca Talbot et Lola Fouillade

Horizons Utopiques – Bianca Talbot et Lola Fouillade

Horizons Utopiques – Bianca Talbot et Lola Fouillade

Horizons Utopiques, c’est le voyage de deux amies curieuses qui tendent le micro à celles et ceux qui rêvent, agissent et inventent d’autres possibles. Entre réflexions intimes et initiatives concrètes, ce podcast explore les chemins d’une société plus juste, plus humaine, plus désirable.

Horizons Utopiques c’est une discussion entre deux amies qui décident d’aller à la rencontre des gens pour les questionner sur leur vision d’une société idéale. C’est aussi l’envie de découvrir et mettre en avant des projets, des actions, des mouvements alternatifs pour créer collectivement le monde demain.

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Un podcast enregistré à Massalia VOx, avec le soutien de Massalia VOx Média.

Dans l’épisode 0, découvrez le cheminement qui nous a motivé à parler d’utopies.
Au cours de cette conversation on se questionne sur qui a le privilège de rêver l’utopie?
La disparité du temps libre de chacun a-t-il un impact sur notre capacité à penser le monde de demain ?

Dans l’épisode 1, on parle d’écologie, de dérèglement climatique et des inégalités sociales qui y sont liées. Au cours de l’épisode, vous entendrez la voix de marseillais qui ont accepté de répondre à nos questions et qui se sont permis de rêver pour trouver des solutions pour construire le monde de demain.

Dans la première partie de cet épisode, nous faisons un petit état des lieux du sexisme dans le monde.
Nous nous sommes questionnées sur l’impact de notre société hétéro-cis normée sur les minorités de genres et des sexualités.

Comme à notre habitude, nous sommes parties à la rencontre de marseillais.es pour leur demander leur avis sur le sujet que nous traitons. Enfin, nous recevons en interview Ludovic Barbier, le créateur du LGBTOUR Marseille.

Dans la deuxième partie de cet épisode, nous continuons d’interroger les marseillais.es sur leurs représentations des inégalités de genres et des sexualités. Nous avons reçu Alex Picheta, doctorant.e en étude de genres et qui nous parle de sa thèse sur les utopies queer, ou comme iel aime les appeler, les Queeratopies.
Pour cet épisode, nous avons créé une fiction, un voyage inspiré du livre “Utopia” de Thomas More et des micro-trottoirs réalisés à Marseille.
A la façon des livres “Dont tu es le héros”, nous avons voulu créer une expérience immersive pour l’auditeur.ice afin qu’iel se projette dans un imaginaire qui lui donnera de l’espoir pour construire le réel.

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